mercredi 26 mai 2010

Cette année, le départ n'aura pas lieu. La tradition qui perpétuait depuis une dizaine d'année se rompt. Cette année je n'attendrais pas impatiemment le début juillet, je n'aurais pas le trac. Cette année je n'aurais même pas un espoir de te revoir. J'avais pourtant si bien appris a t'oublier mais l'idée de ne pas partir m'a fais ressurgir l'été dernier, probablement un été qu'on ne retrouvera jamais tellement il a été bien. Cette annee je ne te reverrais pas, je ne t'appercevrais même pas a paris. Cette année clos tout, absolument tout. Une nouvelle ère commence, mon nouveau millénaire. Mais il y a ce pincement au cœur qui réside, je n'aurais pas l'occasion de te revoir, je n'aurais pas l'occasion de te dire. Les gens qui nous manquent c'est douloureux, mais ceux qui nous manquent en sachant pertinement que l'on ne les reverra jamais, c'est une torture, une prison sans issue. Des efforts vains, tu n'es pas la, pourtant j'ai compris que je n'étais pas rien. A cette heure ci, j'ai ce pincement au cœur qui m'a poursuivie toute la journée! Je t'ai imaginer, assis mais cette année, je ne m'assirais pas un rang plus haut en me moquant d'un stupide jeu de carte. Peut être que cette année, il y aura une autre personne, peut être personne. J'ecrirais bien des millions de lignes, résumant ce bonheur qui me ressurgit parfumer de nostalgie. J'ecrirais bien ces semaines passée, la fin d'après midi, avant manger. Cette année, c'est une nouvelle ère, tu me manques subitement, je ne peux meme pas te le dire car cela a mener plus d'une fois a rien.
Je ne répondrais pas a l'appel.
Je pense juste a Antigua, les rues pavée, la cours intérieure de l'hôtel, les soirée mal bouffe. Toi, parmis les autres personnes qui me manquent.
Embarquement immédiat,




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

myosotis