Ce soir j'ai pas envie de croire que tu n'existe plus, j'ai juste envie de courir après les trains. J'ai juste envie de courir après toi, après ce bonheur que j'imagine. Mais je ne vois que des places vide, je me vois a des années lumière de tout ce qu'on a vécu, tout a bien changer, tout est en train de changer. Nous sommes maintenant bien loin, je ne sais pas ou nous sommes, juste éloignés. Courir après des trains ne changera rien, s'accrocher a toi serais ridicule mais apporterais peut être une petite dose d'espoir.
Alors ce soir du fond de mon lit, je m'imagine a courir après les trains des gares parisiennes, courir après tout ce que je n'ai jamais eu.
Dieu, ce soir je ne t'ai pas oublier.
lundi 27 septembre 2010
samedi 25 septembre 2010
vendredi 24 septembre 2010
samedi 18 septembre 2010

Au gré des vents sur mon Tricycle Jaune
dans les couloirs du métro je tourne
et le vent peut souffler lui et moi nous sommes
comme une flamme indestructible
autour du monde j'irai avec toi
si tu veux derrière moi en amazone
moi j'ai pas besoin de Harley Davidson
sur mon Tricycle Jaune
sur mon Tricycle Jaune
sur mon Tricycle Jaune
viens je t'emmène
viens je t'emmène
viens je t'emmène
sur mon Tricycle Jaune
Quand la nuit tombe sur les autoroutes
que tous les gens sans poésie se marrent
de me voir pédaler comme un galérien
sur mon Tricycle Jaune
moi je pense aux gens dans le fond des métros
qui s'enterrent dans leur propre tombe
quand au-dessus des villes nous nous volons
sur les ailes du Tricycle Jaune
sur mon Tricycle Jaune
sur mon Tricycle Jaune
viens je t'emmène
viens je t'emmène
viens je t'emmène
sur mon Tricycle Jaune
quand l'apocalypse sonnera la fin
que le trafic sera bloqué au péage
y en aura un que tu verras passer
ce sera le Tricycle Jaune
sur mon Tricycle Jaune
sur mon Tricycle Jaune
viens je t'emmène
viens je t'emmène
viens je t'emmène
sur mon Tricycle Jaune

"Tu verras, l'aube revient quand même
Tu verras, le jour se lève encore
Même si tu ne crois plus à l'aurore
Tu verras, le jour se lève encore
Le jour se lève encore"
Pas d'inspiration d'écrire, mais ça me pèse, l'automne nous enveloppe, a je pense irrésistiblement a toi, desfois je me surprends a rêver. On essaie d'y croire, je sais que les choses sont possible, mais mon appréhension, mon soucis de m'imposer malgrès moi, mon soucis de vouloir bien fois cette fois ci, de ne pas passer a côté de toi, m'empêche d'engager toute discussion sans avoir envie de pleuré après, m'empêche de prendre les choses avec calme. Tu me bouffe quelque part, je sais parfaitement que les choses ne seront jamais satisfaisante, qu'il y aura toujours un manque, et c'est ça qui est terrible, savoir pertinement qu'il n'y aura rien a tenter, rien a dire car ça sera toujours compliquer. Mais si seulement quelqu'un pouvait comprendre, si quelqu'un pouvait soigner ça, si seulement je pouvais me débarassé de cette envie de te voir, d'être assise a côté de toi, de te dire un mot,si quelqu'un pouvait me débarasser de se mal qui me bouffe, de ce manque de toi, du manque de ta présence et surtout, oui surtout, que avec toi, dans la situation actuelle je suis condamnée a être malheureuse, si toi au moins tu savais, si toi au moins tu comprenais....
jeudi 16 septembre 2010
mercredi 15 septembre 2010

C'est comme un peu tout les soirs après le repas, cette sensation de vide qui te gagne, tu es vide, tu n'as le courage de rien, tu as envie de pleurer car inlassablement il y a quelque chose qui manque. On repense aux retrouvailles et aux séparations, alors c'est ça aimer quelqu'un? C'est ça cette sensation de vide? Cette sensation de jamais plus? Tu ouvre les yeux, seule dans un grand lit et tu as l'impression d'être face a l'éternité, pas de journées a l'horizon, juste toi, la routine, et ce vide obsessionnel. De temps en temps on essaie de se rassurer, mais rien a faire tout est éphémère et tu te sens happer par ce vide, toujours ce vide. Ce n'est pas que tu aimes pas ta vie mais il y a comme une absence, une absence qui te ruine depuis longtemps, le genre d'absence qui te rappelle a l'ordre, celle qui te dis mais c'est avec toi que j'aurais du être heureuse, cette absence toujours elle qui te fais croire que la vie ne vaut la peine d'être vécue si tu n'est pas la. Et ce soir, elle règne encore, ton absence, le vide qui tu as créer autour de moi, cette éternité, et chaque soir elle me fais versée une larme en me disant que peut être jamais plus j'aurais l'occasion de te voir. Et ainsi, condamnée a cette éternité, cette incertitude et ce vide cruel m'empêchant de tout dire afin de ne pas créer une éternité certaine.
dimanche 5 septembre 2010
J'aime pas le dimanche soir, j'aime pas cet automne qui nous tombe dessus. J'aime pas penser que cette journée est déjà passer. J'aime pas resté bloquer avec mes sentiments, surtout ceux là. J'aime pas me dire que des années lumière nous séparent, j'aime pas ne rien te dire, mais j'aime pas te dire. J'aime pas me sentir vide après t'avoir vu, j'aime pas me dire qu'on n'a qu'une journée, moi c'est tout les jours que je voudrais t'afficher mon plus beau sourire et toute mes idioties. J'aime pas l'idée de penser qu'il n'y a rien a y faire, je hais cette idée. J'aime pas tout ce qui me sépare de toi, tout ce que tu ne sais pas et que je crève de te dire.
Peut être que je t'aime alors.
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