mercredi 30 juin 2010


J'aurais pu te susurrer des mots a l'oreille. Des mots gentils, des mots pleins d'espoir, pas des mots d'amour, juste des mots pour te dire que ta personne fait mon bonheur.
Je persiste a croire, que sans des milliers de kilomètre, on aurais pu être heureux.
C'est vain.

Avant tu m'aimais bien, maintenant je suis le passée.
En espérant te serrer fort dans mes bras dans deux mois, en espérant ne pas me trahir.
Mais il faut l'avouer, ton absence me déchire le cœur depuis un an.

Au 9 juillet, j'aurais la pensée amère que j'aurais pu être heureuse.
Et puis je sais pas.